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Nouveau : parution en janvier 2011 : C'est Melusine qui me l'a dit...

sous titre : Les amours du solstice d'été

Il s'agit d'un voyage initiatique qui, à travers six tableaux allégoriques, donne à entendre les mélodies multiples de l'âme humaine et révèle les imprégnations culturelles, les traces de l'Histoire et des civilisations, les passions des êtres. Autour de rituels de la Saint-Jean, qui se jouent près de fontaines, des lignées de musiciens amoureux nous invitent à remonter le cours du temps et à tenter de percer l'énigme : Quel secret cache Mélusine ?

"Autrefois, lorsque nous nous allongions tous les deux dans la bruyère, nous sentions la terre bouger et respirer sous le poids de nos deux corps. L'oreille collée contre le sol, nous percevions les bruits sourds et profonds des entrailles de la terre, là où sommeillait la déesse mère. Quand celle-ci s'éveillera, murmurait Luciane, la terre reverdira ; et elle s'émerveillait à la naissance de chaque saison."*La déesse mère, jaillie des eaux souterraines, dans notre société de domination brutale, oppose, ici, une dimension amoureuse, conviviale, un rapport séduisant avec la nature : "Elle avait un corps nu, une taille fine, de larges hanches, une poitrine menue. Sa chevelure retombait à l'avant sur ses épaules. Près de la fontaine, elle s'accroupit, revêtue d'une tunique ne dissimulant que la moitié de son corps"...

Ami lecteur, tu es invité à pousser la porte du labyrinthe, comme tu le faisais dans les baraques foraines de ton enfance, et à écouter ces musiciens te narrer leurs histoires réelles à travers des images oniriques.

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